Comment travailler dans l’humanitaire ?

Comment travailler dans l’humanitaire ?

L’activité des associations humanitaires est en progression constante, mais les offres d’emploi dans l’humanitaire n’augmente pas :  les organismes humanitaires doivent souvent faire appel aux bénévoles et aux volontaires. Le 80% du personnel des associations n’est pas rémunéré et travaille comme volontaire. Par conséquent, il faut bien choisir la formation universitaire pour obtenir un travail dans l’humanitaire.

 

  1. Offres d’emploi ONG : quelles possibilités ?

Les métiers proposés par les associations peuvent être organisés en 3 domaines :

 «Santé»

Les emplois d’assistance médicale : infirmier, médecin, pharmacien, psychologue…

«Développement»

Les métiers concernant le développement durable : ingénieur, architecte, enseignant, responsable développement local, responsable eau, hygiène et assainissement, chargé de la sécurité alimentaire …

«Gestion et logistique»

Les figures professionnelles typiques des entreprises, nécessaires aux ONG aussi : administrateur, responsable RH, juriste, comptable, responsable de la communication, chef de projet, logisticien …

 

  1. Formation humanitaire : laquelle choisir ?

Plusieurs universités, écoles ou instituts d’enseignement supérieur ont décidé de réorganiser leur offre formative en incluant des cours spécifiques pour l’humanitaire.

Les responsables des ressources humaines des ONG suggèrent d’acquérir des compétences grâce aux formations traditionnelles et en suite se spécialiser dans l’humanitaire.

Il vaut mieux faire des études de médecine ou infermière, fréquenter une école d’ingénierie, ou la faculté d’Economie ou encore sciences politiques et Relations Internationales.

 

  1. Profil humanitaire, cet inconnu

La croyance générale est qu’il faut être un peu hippie, baba cool et qu’il faut avoir seulement de la bonne volonté pour travailler dans une ONG. Rien de plus erroné.

En effet, en faisant une évaluation des parcours universitaires des employés des ONG, les profils universitaires embauchés sont souvent ressortis d’une formation médicale ou d’ingéniorat, ou d’une école de commerce. Ensuite, les diplômés en Droit et Relations Internationales, et seulement après les formations spécifiques pour l’humanitaire.

Pendant la procédure de sélection, les Ressources humaines évalueront le diplôme, mais aussi la motivation du candidat, la maîtrise des langues étrangères, sa capacité d’adaptation et son habilité à gérer le stress et les situations de crises.

En plus, les candidats avec de l’expérience pratique dans l’humanitaire seront avantagés pendant la procédure d’embauche.

Les cursus en économie et en relations internationales de l’école Niccolò Cusano Italia – Paris prévoient en effet des périodes de stage pratique, nécessaires pour l’insertion dans le secteur de l’humanitaire.

 

  1. Le volontariat humanitaire

Une possibilité pour faire pratique est le bénévolat ou le volontariat humanitaire.

Le bénévolat consiste à militer dans une association gratuitement et sans contrat.

Alors que, les mansions de “volontariat” sont réglées par des contrats. Le volontariat de solidarité internationale (VSI) est le plus qualifiant et professionnalisant.

Certaines organisations internationales ont leurs propre programmes de volontariat. Les Nations Unies, par exemple, ont le « Programme des Volontaires des Nations Unies ». Les projets sont rémunérés par une allocation, adaptée aux standards de vie du pays de destination.